mercredi 5 juin 2013

Valérie BOYER lance une pétition contre les mesures socialistes qui taxent les femmes


POUR SIGNER : http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/les-femmes-ne-sont-ni-des-pigeons-ni-des-poussins-ni-des-b%C3%A9casses


En réformant les rythmes scolaires, en alourdissant le recours à l’emploi à domicile, en supprimant la défiscalisation des heures supplémentaires, en promettant des créations de places en crèches alors même que leur coût pèse sur les communes et la CAF, en réduisant le quotient familial ; le gouvernement socialiste multiplie les attaques à l’encontre des femmes qui travaillent, à l’encontre des familles.
 
Le calcul est simple : un couple qui souhaite avoir des enfants aura plus d’avantages à ce que l’un des deux conjoints, la femme dans 99% des cas, reste à la maison plutôt que d’assumer le surcoût faramineux que font peser les réformes socialistes sur la famille.
Les femmes sont donc sommées de choisir entre travailler et avoir des enfants ; un choix digne du siècle dernier. Le gouvernement tire le frein à main en rendant l’accès des femmes à l’emploi encore plus difficile et en bloquant le développement de leurs carrières professionnelles alors même qu’elles sont les premières à pâtir de la crise. Ces mesures sont injustes et contraires aux droits de la famille, aux droits des femmes.
A la liberté de concilier travail et famille, le gouvernement préfère faire la promotion de l’assistanat !  
De la même façon que les médecins ont manifesté leur opposition à la politique gouvernementale avec le mouvement des « médecins pigeons » et les auto-entrepreneurs avec le mouvement des poussins, j’appelle toutes les femmes à manifester contre les attaques du gouvernement à l’encontre des femmes qui travaillent, à l’encontre des enfants qui – faut il le rappeler ? - ne sont pas des niches fiscales. Mensonges et faux semblant sont encore et toujours au menu des socialistes qui prônent l’égalité, la parité, mais pénalisent les femmes qui travaillent. Les femmes qui travaillent ne sont ni des pigeons, ni des poussins, ni des bécasses.