jeudi 27 juin 2013

PROJET DE LOI CONSOMMATION : VALERIE BOYER DEFEND LE "FAIT MAISON"

L’Assemblée nationale a adopté en première lecture une mesure, proposée par plusieurs Députés de l’UMP et que j’ai moi-même défendue par le dépôt d’un amendement, et qui imposera aux personnes et entreprises transformant ou distribuant des produits alimentaires dans le cadre d’une activité de restauration commerciale de préciser sur leurs cartes ou sur tout autre support lorsqu’un plat proposé est « fait maison ».
L'actualité de ces derniers mois a mis en exergue l'impérieuse nécessité de disposer d'une traçabilité complète et précise des produits de consommation alimentaire, tant sur l'aspect provenance et nature de ces produits que sur le processus de préparation, d'autant plus que notre pays est réputé internationalement pour sa gastronomie, classée depuis 2010 au patrimoine mondial immatériel de l'Unesco.
Or, de nombreuses enseignes de restauration, séduites par le faible coût de revient et une plus grande flexibilité dans la gestion des stocks, ont recours à des produits congelés ou surgelés issus de l'industrie agroalimentaire.
Dans un objectif de transparence et pour une meilleure information du consommateur, j’ai proposé d'y remédier en créant l'obligation pour les restaurateurs de préciser, sur leurs menus et ardoises, la qualité « fait maison » des produits. Il faudra également aller plus loin et réfléchir à un dispositif plus complet afin que les produits congelés ou surgelés, en dehors bien entendu des préparations glacières et produits assimilés, soient clairement présentés comme tels.
 

mardi 25 juin 2013

HOMMAGE AUX HARKIS AU MAS THIBERT



Dimanche, j’étais présente aux côtés de Kader GUELFOUT, Président de l'Association des Rapatriés d'Algérie du Pays d'Arles, au grand rassemblement unissant le peuple harki, la grande famille des Pieds-noirs, et de nombreux amis au domaine de Beauregard, à Mas-Thibert.
J’ai assisté avec beaucoup d’émotion à la cérémonie en hommage aux 150.000 harkis tués, torturés et massacrés après le 19 mars 1962. Nous avons salué la mémoire des disparus. Deux représentants des harkis et des pieds-noirs ont déposé une Gerbe au pied du drapeau français. Nous avons chanté la Marseillaise et le Chant des Africains. 
Après les larmes, le rire aussi autour du méchoui dans une ambiance conviviale. 

Je tiens à remercier M. Argoud et sa famille ainsi que M. Ali Boualem pour la chaleur de son accueil fraternel. Je tiendrai mes engagements, comme je l'ai fait en 2012, en déposant une résolution à l'Assemblée nationale afin que la France reconnaisse les souffrances subies par les citoyens français d’Algérie.

INAUGURATION DE LA PLACE HENRI VERNEUIL


Samedi matin, j'étais aux côtés de Jean-Claude GAUDIN, Guy TEISSIER, Roland BLUM et Didier PARAKIAN à l'inauguration de la place Henri Verneuil.

Un très beau moment avec l’association Terre d’Arménie et de nombreux membres de la communauté arménienne.

Et un très bel hommage au cinéaste dont nous connaissons tous les films Mayrig et 588, rue Paradis dans lesquels il raconte son enfance et son arrivée à Marseille.








jeudi 20 juin 2013

PROJET DE LOI CONSOMMATION : Valérie BOYER dépose un " Amendement Beyoncé" sur les photos retouchées

A l’heure où la retouche numérique des supports publicitaires connaît un essor tel qu’elle en devient quasi systématique et ce parfois à l’encontre même du souhait de la personne photographiée comme l’a démontré l’actualité récente, il importe d’agir afin de mieux protéger le consommateur.
« Il ne s’agit pas d’interdire la retouche photo qui relève de la liberté de création, mais de protéger le consommateur. Prenez par exemple les publicités pour les crèmes amincissantes qui fleurissent à l’approche de l’été ; on nous montre des corps sveltes qui sont présentés comme argument de vente du produit amincissant. Or, ces photos sont retouchées ! Ne pas mentionner la retouche induit le consommateur en erreur et est susceptible de constituer une tromperie. L’amendement que je dépose avec plusieurs de mes collègues parlementaires, et que j’avais défendu en tant que Proposition de Loi dès 2010 sous l’angle de la santé publique, trouve un écho également sur le plan de la protection du consommateur. »

mercredi 19 juin 2013

INAUGURATION DE LA MICRO-CRECHE DE LA RUE MONTAIGNE


J’étais à l’inauguration de la micro-crèche de 10 places de la rue Montaigne ouverte par l’association Crèches et Malices. L’occasion de constater une nouvelle fois que ce type de structures doivent être soutenues et encouragées. C’est ce que fait, depuis 1986, la Ville de Marseille avec la CAF 13 en participant au financement des crèches associatives dans le cadre du « contrat-crèche ». A ce jour, le programme a permis la création de 1 400 places d’accueil pour les jeunes enfants dans ce type de structure. Les crèches bénéficient d’une aide financières de 1,50€ par heure et par enfant. De même, depuis 2005, une subvention d’équipement est attribuée aux crèches associatives pour toute nouvelle place créée. Le travail et l’engagement de la Ville de Marseille permettent à de nombreux parents de pouvoir faire garder leurs enfants et de continuer à travailler. Lorsque l’on voit les attaques portées par le gouvernement socialiste à l’encontre de la famille, en réformant les rythmes scolaires, en supprimant l'aide personnalisée aux élèves, en alourdissant le recours à l’emploi à domicile, en supprimant la défiscalisation des heures supplémentaires, en réduisant le quotient familial ; on ne peut que se féliciter de la politique de la Ville de Marseille.
 

 

mardi 18 juin 2013

LE VRAI IMPACT DE LA BAISSE DU QUOTIENT FAMILIAL - TRIBUNE COSIGNEE PAR VALERIE BOYER

Le vrai impact de la baisse du quotient familial
Tribune de Françoise GUEGOT et des Députées femmes UMP

 

Ce que cache la réduction du quotient familial, c’est l’attaque de la carrière des femmes… Le quotient familial a une vertu simple : garantir l’équité devant l’impôt. A revenu égal, un couple avec ou sans enfant n’a pas le même niveau de vie. Or, plus le nombre d’enfants est élevé, plus l’écart se creuse. Baisser le quotient est donc d’autant plus injuste, car plus les familles auront d’enfants, plus elles seront pénalisées. Pourtant, ce sont bien ces familles qui, dans un pays où l’on défend coute que coute un système de retraites par répartition, vont contribuer à sa survie.
Mais le plus grave dans cette solution retenue par le gouvernement, c’est l’impact sur la carrière des femmes.
Depuis plusieurs années, tous les observateurs, tous les chiffres le disent : le plafond de verre est une réalité. En d’autres termes, la progression des carrières des femmes est directement impactée par l’arrivée des enfants et l’accès aux postes à responsabilité est stoppé. Cette réforme va inéluctablement renforcer cette situation. Ce ne sont pas les grands discours de la Ministre en charge du droit des femmes qui changeront cet état de fait.
Le calcul sera vite fait : soit nous aurons, comme dans de nombreux pays, des femmes qui choisiront une carrière professionnelle et qui alors ne feront pas d’enfant, soit elles choisiront de construire une famille et abandonneront leur évolution de carrière.
Où est la cohérence d’un gouvernement qui, dans tous les textes soumis au Parlement, intègre une obligation de parité ? Où est la logique, quand on sait aussi que le coût d’une place est crèche est plus élevé pour les familles dont les deux parents travaillent ?  
Le constat est simple : les socialistes sont encore une fois dans une logique d’assistanat. Plutôt que de favoriser l’autonomie des femmes, ils font le choix de les enfermer dans un rôle archaïque : restez à la maison et occupez-vous de vos enfants, la société paiera !
Cette régression est dramatique. On ne peut pas souhaiter que nos filles fassent des études, accèdent à tous les métiers et dans le même temps, que notre société pénalise à outrance les couples qui ont choisi de travailler à deux et d’avoir des enfants !

  • Françoise Guégot, Députée de Seine-Maritime
  • Valérie Boyer, Députée des Bouches-du-Rhône
  • Laure de la Raudière, Députée d’Eure-et-Loir
  • Mariane Dubois, Députée du Loiret
  • Virginie Duby-Muller, Députée de Haute-Savoie
  • Marie-Louise Fort, Députée de l’Yonne
  • Annie Genevard, Députée du Doubs
  • Anne Grommerch, Députée de la Moselle
  • Arlette Grosskost, Députée du Haut-Rhin
  • Nathalie Kosciusko-Morizet, Députée de l’Essonne
  • Isabelle le Callennec, Députée d’Ille-et-Vilaine
  • Geneviève Levy, Députée du Var
  • Véronique Louwagie, Députée de l’Orne
  • Dominique Nachury, Députée du Rhône
  • Valérie Pécresse, Députée des Yvelines
  • Marie-Jo Zimmerman, Députée de la Moselle

mercredi 5 juin 2013

Valérie BOYER lance une pétition contre les mesures socialistes qui taxent les femmes


POUR SIGNER : http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/les-femmes-ne-sont-ni-des-pigeons-ni-des-poussins-ni-des-b%C3%A9casses


En réformant les rythmes scolaires, en alourdissant le recours à l’emploi à domicile, en supprimant la défiscalisation des heures supplémentaires, en promettant des créations de places en crèches alors même que leur coût pèse sur les communes et la CAF, en réduisant le quotient familial ; le gouvernement socialiste multiplie les attaques à l’encontre des femmes qui travaillent, à l’encontre des familles.
 
Le calcul est simple : un couple qui souhaite avoir des enfants aura plus d’avantages à ce que l’un des deux conjoints, la femme dans 99% des cas, reste à la maison plutôt que d’assumer le surcoût faramineux que font peser les réformes socialistes sur la famille.
Les femmes sont donc sommées de choisir entre travailler et avoir des enfants ; un choix digne du siècle dernier. Le gouvernement tire le frein à main en rendant l’accès des femmes à l’emploi encore plus difficile et en bloquant le développement de leurs carrières professionnelles alors même qu’elles sont les premières à pâtir de la crise. Ces mesures sont injustes et contraires aux droits de la famille, aux droits des femmes.
A la liberté de concilier travail et famille, le gouvernement préfère faire la promotion de l’assistanat !  
De la même façon que les médecins ont manifesté leur opposition à la politique gouvernementale avec le mouvement des « médecins pigeons » et les auto-entrepreneurs avec le mouvement des poussins, j’appelle toutes les femmes à manifester contre les attaques du gouvernement à l’encontre des femmes qui travaillent, à l’encontre des enfants qui – faut il le rappeler ? - ne sont pas des niches fiscales. Mensonges et faux semblant sont encore et toujours au menu des socialistes qui prônent l’égalité, la parité, mais pénalisent les femmes qui travaillent. Les femmes qui travaillent ne sont ni des pigeons, ni des poussins, ni des bécasses.