mardi 25 février 2014

Remise de la médaille de l'Assemblée nationale à Jean Molina


Après avoir célébré la troisième victoire en championnat de France de boxe de Carine Rinaldo, j’ai eu l’honneur de remettre la médaille de l’Assemblée nationale à Monsieur Jean Molina pour l’ensemble de son engagement associatif et sportif.

Monsieur Jean Molina est né le 15 mai 1932 en Algérie, à Sidi Bel Abbes, qui est également la ville de naissance du plus grand Champion de Boxe, Marcel CerdanDésireux de ressembler à ce champion qui est aussi son modèle, Jean Molina fréquente la salle de Boxe « la belabbesienne » dès l’âge de 15 ans et, à son arrivée à Marseille, le 12 septembre 1950, il intègre immédiatement « Le Ring Provençal », situé rue Longue des Capucins.

En 1952, il effectue son service militaire au 405 RAA de Hyères et arrive en finale des Championnats de France militaires.

Après son départ pour la guerre d’Algérie, Jean Molina prend la tête du Groupe d’intervention héliportée et décroche la Croix de la Valeur Militaire. Il devient alors l’homme de tous les combats, au civil sur les rings de tous les continents comme au militaire sur les champs de bataille en Algérie.

De retour en France, il fonde en 1960 le club de boxe « RING Olympique » avec son frère Gilbert, son ami Henri Amselem et son beau-frère Jean Tremellat. Avec le Ring Olympique, il va connaître une belle réussite au niveau national et même international. Jean Molina est également vice-président du Comité Régional de Boxe PACA Corse depuis 12 ans. Il est aujourd’hui l’entraîneur des entraîneurs, la référence dans le monde de la boxe.

Jean Molina est également un homme de valeurs, engagé pour la mémoire de Marcel Cerdan. Il a ainsi posé la plaque commémorative de ce grand monsieur au mur de la Basilique de Santa Cruz à Nîmes et a entrepris un voyage à Sidi Del Abbes pour le soixantième anniversaire de sa mort.


Jean Molina a fait preuve de beaucoup de volonté tout au long de sa carrière et a amplement mérité d’être récompensé pour cela et pour ses nombreuses réussites. 

Le lycée Enco de Botte devrait accueillir ses premiers lycéens en 2018

Depuis le début de mon premier mandat, j'ai soutenu le projet d'un grand lycée public à Enco de Botte qui permettra de desservir les quartiers les plus à l'Est de Marseille dans les 11ème et 12ème arrondissements.

Dès 2009, j'ai fait remonter le dossier jusqu'au Ministre de l'Education nationale du précédent gouvernement, Xavier Darcos. J'avais alors insisté auprès du Ministre afin que soit réexaminé le projet du lycée puis c'est avec Richard Mallié et Roland Blum que nous nous étions rendus au Ministère afin de défendre le projet.

Aujourd'hui, le lycée Enco de Botte est un projet qui avance avec des travaux qui commenceront en 2016 pour une ouverture prévue en 2018. Le bâtiment de 1 000 m² occupera un terrain disponible et adapté d'une surface totale de 4 800 m², bénéficiant d'une situation stratégique et d'un accès facile.


C'est un dossier prioritaire pour Marseille et les Marseillais et je suis fière d'avoir participé à sa réalisation.

mardi 18 février 2014

20 ans de l'association Raoul Kanazi

L’Association RAOUL KANAZI, présidée par un ancien colonel des sapeurs-pompiers de Paris, dont c’est le nom africain, a pour but de participer au développement du NIGER, dans le respect de ses traditions et de ses mœurs.

Discours à l'occasion de l'inauguration de la salle de l'Affranchi à Saint Marcel




Mesdames et Messieurs,


Je suis particulièrement heureuse de participer aujourd'hui à l'inauguration de l'Affranchi et des travaux de rénovation et d'extension de cet équipement culturel, situé au cœur de Saint Marcel, un quartier dont le développement et le devenir me tiennent profondément à cœur.

Au titre de mes différents mandats, mais également de ma délégation à la Politique de la Ville, pour laquelle la culture constitue un vecteur privilégié de développement social et éducatif, un facteur d'intégration et de cohésion sociale, de dynamisme et de mobilisation des énergies dans les quartiers de Marseille.

Les images et les souvenirs des belles manifestations organisées tout au long de l'année capitale de la Culture en 2013 sont encore dans toutes nos têtes pour l'illustrer et en témoigner.

Véritable lieu d'échange, de rencontre et de mixité sociale, l'Affranchi constitue ainsi depuis 1998 un équipement inscrit dans la proximité, mais rayonnant également bien au delà de la seule Vallée de l'Huveaune.
En 15 ans, l'Affranchi a ainsi accueilli plus de 500 événements culturels et 50 000 personnes.

Les nouveaux espaces aujourd'hui créés vont lui permettre d'étendre plus encore ce rayonnement et les activités qu'il propose autour des cultures urbaines : deux salles de répétition, des ateliers, un bureau de production, un nouvel accueil du public. Des travaux portés par la Ville de Marseille qui souhaite faire de ce lieu un équipement de grande qualité, moderne et adapté aux pratiques artistiques qu'il développe, notamment auprès des jeunes du quartier : danse hip hop, musique assistée par ordinateur, graff, …. et toutes les composantes des cultures urbaines.

Un équipement qui vient s'ajouter à bibliothèque municipale de la Grognarde, dernièrement rénovée, et au château de la Buzine, réhabilité là encore par la Ville, et qui vient compléter l'offre culturelle encore sous dimensionnée de la Vallée de l'Huveaune, mais que la Ville a à cœur de soutenir et de développer.


L'Affranchi constitue un équipement central dans la démarche engagée depuis 2011 par la Politique de la Ville, autour de la dynamique culturelle et de la mise en réseau de tous ses acteurs de la Vallée de l'Huveaune, qu'ils soient structures publiques ou associatives.
Et dynamique au sein de laquelle l'Affranchi et sa direction ont un rôle particulièrement moteur et actif.

Son directeur co-anime ainsi avec l'équipe du GIP Politique de la Ville que je préside, une commission Cultures Urbaines, marque de sa volonté constante de faire partager son expérience et son rayonnement aux habitants du quartier, des cités alentours, et plus globalement aux jeunes de toute la Vallée.

La Politique de la Ville est également partenaire d'une grande opération musicale portée par l'Affranchi, le « Buzz Booster », qui aura un écho local avec un événement organisé autour de la danse hip hop au printemps prochain, avec la Compagnie 13ème Cercle (projet CUCS “Danse dans le cercle”, financé à hauteur de 15 000€).
Ce projet dans lequel le directeur de l’Affranchi s’implique totalement illustre la philosophie partagée avec la Politique de la Ville : faire se rencontrer les artistes de haut niveau et les jeunes des cités ; soutenir les talents locaux, permettre au plus grand nombre d'accéder à la culture et à la qualité.

Cela passe par la mobilisation d'un réseau d'artistes, mais aussi des centres sociaux et de toutes les petites associations qui font vivre culturellement le territoire et diffusent auprès de la jeunesse les pratiques urbaines les plus en pointe.

En ce sens, l'Affranchi joue un rôle bien plus grand que celui d'un simple opérateur culturel, il partage ses compétences, ses réseaux professionnels, ses techniciens, sa programmation, et ses espaces aujourd'hui rénovés, et les met au service des jeunes et des habitants de tous les quartiers environnants.

C'est pourquoi je me réjouis que la Ville accompagne cette démarche exemplaire. Et j'espère que nous pourrons tous nous réjouir un jour de la naissance prochaine de nouveaux talents, originaires de Saint Marcel ou des environs, et qui auraient fait leurs premiers pas dans ce magnifique équipement, mis au service des artistes mais surtout des habitants et de tous les jeunes qui nous entourent aujourd'hui.

vendredi 14 février 2014

Article Metronews : La municipalité assigne le préfet en justice sur la question des Roms

La municipalité assigne le préfet en justice sur la question des Roms


13/02/2014 20:13 ROMS – A la suite des décisions de justice, pas encore exécutées, demandant le recours à la force publique pour démanteler des campements Roms, la ville a décidé de poursuivre le préfet devant la justice.

Une première sur le terrain judiciaire concernant les Roms. La ville de Marseille a décidé mercredi d’assigner devant le tribunal le préfet des Bouches-du-Rhône concernant 3 campements illégaux de Roms dans la ville. Une décision motivée "par le non-respect des décisions de justice", déclare Roland Blum le 1er adjoint UMP de la ville. Dans son viseur : 3 terrains. L’un appartient à la municipalité, les autres à la communauté urbaine et à réseau Ferré de France.

Dans ces trois cas, le juge des référés a déjà prononcé des ordonnances d’expulsion. Mais problème selon l’élu, "le préfet refuse de recourir à la force publique, ce qui fait que l’action de la justice est totalement paralysée". Assez "irrité" par cette situation, Roland Blum estime que le "laxisme préfectoral met en jeu la vie des Roms stationnés sur ces endroits". Mobilisée à ses côtés, la députée Valérie Boyer ajoute que cela pose "un gros problème de tranquillité publique pour les riverains".
Une astreinte de 500 à 1000 euros pour l’Etat
Au total, 3 requêtes ont ainsi été déposées par la ville de Marseille. L’une en recours pour excès de pouvoir et deux référés dont l’un concerne l’occupation sur un terrain communal. Si le juge suit les demandes de la ville, le préfet, donc l’Etat, pourrait être contraint à payer une amende de 500 à 1000 euros par jour en cas de non-recours à la force publique.

"S'ils agissent de la sorte maintenant, c’est purement pour des raisons électorales", dénonce Jean-Paul Kopp, président de l’association Rencontres Tsiganes. "Lors d’une réunion en décembre, le préfet avait acté la suspension des expulsions durant l’hiver. Un élu de la ville était présent mais il n’a rien dit", poursuit-il. "L’argument des élections, je ne peux pas l’entendre affirme Roland Blum. Les riverains attendent des réponses depuis longtemps déjà".

mercredi 5 février 2014

Réaction de Valérie BOYER au sondage SOFRES RTL sur les 4/5 arrondissements

« VOTER FN C’EST VOTER MENNUCCI »
« Le sondage SOFRES RTL publié ce jour sur les 4ème et 5ème arrondissements de
MARSEILLE confirme l’importante progression des listes « Marseille en avant » conduites
par Jean-Claude GAUDIN.
En effet par rapport au dernier sondage effectué sur ce secteur (pour le compte du journal
Libération du 4 au 6 novembre 2013) la liste conduite par Bruno GILLES progresse de 4 ou 5
points au premier tour, selon l’hypothèse retenue, et 8 au second !
C’est le fruit du travail de terrain mené inlassablement par toute l’équipe qui entoure le
Maire des 4ème et 5ème Arrondissements.
Au final les listes GAUDIN et MENNUCCI (qui recule de 3 points au second tour) sont
données au coude à coude, et ce malgré le maintien en triangulaire du FN, sans lequel la
gauche ne peut gagner.
Ce sondage qui confirme que la dynamique est de notre côté démontre une nouvelle fois, en
effet, que voter pour le FN à Marseille c’est choisir MENNUCCI comme Maire.
Enfin, dans cette étude, Bruno Gilles bénéficie d’un différentiel d’image bien plus positif
(+27%) que celui de la Ministre socialiste (+19%). »

Question écrite de Valérie Boyer à Manuel Valls pour le retrait des timbres à l'effigie de Femen

Madame Valérie Boyer interroge Monsieur le ministre de l'intérieur sur l'éventualité d'un retrait de la vente des actuels timbres postaux à l'effigie de la « Marianne de la Jeunesse », dessinée par Olivier Ciappa sous les traits d'Inna Shevchenko, leader et fondatrice du mouvement Femen et choisie par François Hollande pour la durée de son quinquennat.

Face aux messages de haine et d'intolérance portés par Femen, comment accepter alors que les valeurs de la République française soient incarnées par une allégorie qui véhiculerait l'intolérance, la provocation et l'appel à la violence ? Les propos d'Inna Shevchenko en réaction au choix du timbre constituent une preuve supplémentaire de l'état d'esprit de cette femme, aux antipodes de la cause féministe qu'elle dessert totalement : « Désormais, tous les homophobes, extrémistes, fascistes devront lécher mon cul pour envoyer une lettre ».

La semaine dernière, la Poste a refusé un timbre dédié au tableau de Courbet «L'Origine du monde» jugeant que l'œuvre pourrait «heurter la sensibilité des enfants». En gardant plus longtemps nos timbres postaux à l'effigie de la leader de Femen, c'est la sensibilité de nombreux Français qui se trouve heurtée.

A l'issue de son voyage au Vatican, François Hollande a rappelé que «la France défend partout la liberté religieuse par rapport à tous les actes antireligieux qui peuvent être commis. Ça vaut pour toutes les religions, nous avons la même détermination contre tous les actes, sans distinction».

Pourtant, les actes de profanation de l'église de la Madeleine à la veille de Noël perpétrés par le mouvement Femen se sont produits dans l'indifférence générale. La Femen Eloïse Bouton, déguisée en vierge Marie, a ainsi symboliquement avorté du fœtus de Jésus afin de faire "annuler Noël". De même, l'appel au terrorisme version Femen sur leur compte twitter à l'occasion du nouvel an n'a suscité que peu d'émotion au sein de la classe politique.

Madame Valérie Boyer a interpellé le Ministre de l'Intérieur le 31 décembre 2013 pour avoir des réponses quant aux modes de financement du mouvement Femen suite aux rumeurs concernant des aides et subventions publiques qui leur seraient octroyées notamment par la Mairie de Paris. La réponse à cette question est attendue par un grand nombre d'observateurs, journalistes et citoyens.


 En retirant de la vente le timbre-poste actuel, le Gouvernement apaiserait les tensions, permettrait au débat de s'affranchir des provocations stériles et porterait un message pacificateur destiné à tous les croyants et à tous les Français qui se sentent méprisés. Madame Valérie Boyer souhaiterait par conséquent savoir si le Gouvernement fera le choix de se délester d'un timbre postal qui, malgré sa petite taille, reste un grand symbole.

mardi 4 février 2014

Ma réaction à l'annonce de candidature de Pape Diouf aux élections municipales.

"L’annonce de la candidature de Pape Diouf démontre une fois de plus le manque d’efficacité de Patrick Mennucci à rassembler ses troupes.
Après le Front de Gauche, le Partit radical de Gauche et désormais le « Sursaut » du Président de la République, l’état de la politique menée par la gauche à Marseille est le reflet du climat de division instauré par Hollande dans toute la France.
A croire que le défilé des ministres à Marseille ne porte pas ses fruits.
Carton jaune pour le Président Hollande, qui tentait hier de convaincre cet énième dissident de rejoindre le candidat du gouvernement, alors loin de faire l’unanimité.
Pape Diouf botte en touche !
En effet, à Marseille, seul le népotisme à sa place sur les listes socialistes !
Un hors-jeu de plus pour Mennucci.
Quel Cirque ! "