mercredi 30 avril 2014

Question au Gouvernement de Philippe Meunier sur les attaques contre les minorités arméniennes à Kessab en Syrie


Protection policière des Femen à Clichy pour l'inauguration de leur nouveau "QG"

Mme Valérie Boyer interroge M. le ministre de l'intérieur sur les raisons expliquant le déploiement d'une protection policière autour des locaux occupés illégalement par les Femen au 4 rue du Port à Clichy dans les Hauts-de-Seine. 
Elle demande à ce que lui soit confirmée l'installation des Femen en toute illégalité dans une usine de prétraitement des eaux usées appartenant au Syndicat interdépartemental pour l'assainissement de l'agglomération parisienne (SIAAP) où elles auraient établi selon leur propres termes leur nouveau "quartier général".
Le SIAAP a engagé une procédure d'expulsion contre cette occupation et un jugement doit être rendu le 28 avril. Pourtant, le dimanche de Pâques, dimanche 20 avril 2014, les Femen ont bénéficié d'une protection policière à l'occasion d'une soirée sataniste qu'elles ont organisée dans ces locaux, toujours avides de médiatisation par la provocation religieuse. 
En effet, afin de prévenir d'éventuelles altercations avec les anti-Femen, une veille sur Internet a été organisée et une soixantaine de policiers ont été réquisitionnés pour patrouiller et protéger les locaux, alors même que leur occupation n'a pas lieu d'être s'agissant d'un squat illégal par définition et que les activités du mouvement constituent un trouble à l'ordre public. 
Valérie Boyer souhaiterait ainsi savoir comment le Ministre de l'Intérieur justifie la protection policière de bâtiments occupés illégalement et sous le coup d'une procédure d'expulsion par un mouvement qui entraîne ses membres à commettre des troubles à l'ordre public.

Mouvement Femen : le Gouvernement toujours muet sur le sujet malgré mes questions écrites

Mme Valérie Boyer rappelle à M. le ministre de l'intérieur que ses deux questions écrites sur le mouvement Femen demeurent à ce jour sans réponse. 
Il s'agit des questions n° 49536 publiée au JO le 11/02/2014 portant sur les timbres Marianne à l'effigie d'Inna Schevchenko, leader du mouvement, et n°47289 publiée au JO le 31/12/2013 portant sur les troubles à l'ordre public et les profanations dont s'est rendu coupable le mouvement Femen.
Le Gouvernement n'a pas souhaité répondre à ces questions dans le délai imparti et Madame Valérie Boyer se retrouve ainsi contrainte de demander l'application de la procédure des « questions signalées », prévue par le règlement de l'Assemblée nationale. Chaque semaine, les présidents de groupe signalent dans le Journal Officiel 25 questions écrites demeurées sans réponse au-delà des deux mois réglementaires. Les ministres s'engagent alors à répondre dans un délai de dix jours. 
Madame Valérie Boyer souhaite à ce titre rappeler que dans un régime parlementaire tel que le nôtre, le Gouvernement est tenu de répondre aux députés qui l'interpellent. Elle s'étonne ainsi particulièrement de l'absence de réponse du Gouvernement sur ce sujet qui a grandement choqué les Français et pris une ampleur considérable notamment dans la presse, avec de nombreux articles parus dans Le Figaro, Valeurs Actuelles, Atlantico, Europe 1, La Voix de la Russie, Libération, BFMTV, etc. 
Madame Valérie Boyer souhaiterait ainsi comprendre pourquoi le Gouvernement ne souhaite pas apporter de réponses à ces questions simples et claires, à savoir qui finance les Femen, pourquoi ce mouvement n'est-il pas poursuivi pour troubles à l'ordre public et enfin à quel titre leur leader peut-elle incarner les valeurs de la République française en prêtant ses traits à l'allégorie de la Marianne. Elle souhaite notamment que soient officiellement détaillées les sources de financement du mouvement, afin de lever le doute sur d'éventuels soutiens publics.

lundi 14 avril 2014

La nouvelle équipe municipale des 11ème et 12ème arrondissements.

Ce vendredi 11 avril, j'ai eu l'honneur d'être élue Maire des 11ème et 12ème arrondissements. C'est avec une équipe soudée, dynamique et compétente que je mènerai à bien les nouvelles missions qui m’incombent.