mercredi 28 mai 2014

Inauguration de la nouvelle salle à Brasser de l'entreprise Heineken à la Valentine




M. le Maire de Marseille,
M. le Président,
Mesdames et Messieurs les élus,
Chers concitoyens,

Quel plaisir pour moi de vous retrouver tous aujourd’hui pour l’inauguration de la nouvelle salle à brasser Heineken de La Valentine. Cette grande brasserie est la seule du Sud de la France. Ce pôle économique est important sur notre secteur.
En effet, depuis votre installation en 1988, le site de la Valentine est devenu le 2ème plus important du Groupe en France  et dessert aujourd’hui l’ensemble de la zone Grand Sud.
La création de cette nouvelle salle à brasser est une chance pour les Marseillais puisque 11 emplois supplémentaires ont pu voir le jour grâce à votre initiative.
C’est dans cette dynamique de création et de développement que nous souhaitons conduire notre politique.
En ces temps de crise, la grande entreprise que vous dirigez redonne espoir à nos concitoyens. L’espoir de trouver un travail, de retrouver une vie active.
D’un coût total de 2,4 millions d’euros, cet investissement important démontre une fois de plus l’attractivité de Marseille et des 11ème et 12ème arrondissements auprès des acteurs du monde économique qu’en tant que Maire, je me suis engagée à développer.
Je finirais cette intervention par un petit clin d’œil historique :
Avec Heineken, le Phénix renaît de ses cendres !

Vidéos de mes interventions sur la PPL APIE

Retrouvez mes différentes interventions à l'Assemblée nationale le mardi 20 mai 2014 dans la discussion de la Proposition de loi sur l'Autorité Parentale et l'Intérêt de l'Enfant, que nous avons réussi à faire reporter sine die :

http://videos.assemblee-nationale.fr/video.5439.2028782

http://videos.assemblee-nationale.fr/video.5439.2028770

http://videos.assemblee-nationale.fr/video.5439.2028654

jeudi 22 mai 2014

Nouveau recul du Gouvernement sur la loi Famille : une nouvelle bataille de gagnée !

Les débats commencés lundi sur la proposition de loi relative à l’Autorité Parentale et l’Intérêt de l’Enfant sont suspendus jusqu’à nouvel ordre.

Je me réjouis du recul du gouvernement sur cette loi en faveur de l’intérêt exclusif des adultes et qui ne sert en aucun cas "l'intérêt supérieur de l'enfant".

La mise en échec du Gouvernement qui a renoncé à faire voter ce texte fumeux et si mal rédigé sonne comme une première victoire qui contribuera en partie à rassurer les Français.

Parmi les inepties que nous devons éviter, celle de faire payer à la CAF les pensions alimentaires non-versées par le parent défaillant organisant de fait l’irresponsabilité parentale ! La CAF n’a pas à être dévoyée ainsi de sa fonction première pour laquelle elle est déjà submergée.

Soyons concrets et arrêtons un peu les élucubrations de salons ! Lorsque l’on prétend lutter pour l’égalité homme-femme, il faut aussi faire cesser les violences économiques faites aux femmes, en assurant le paiement de la pension alimentaire douze mois sur douze via le recours au juge et le prélèvement automatique en demandant systématiquement un RIB aux parents.

Je suis en revanche consternée par le vote sur la création d’une amende civile d'un montant pouvant aller jusqu’à 10 000 euros pour atteintes aux règles de l'exercice conjoint de l'autorité parentale. Cette amende est de plus cumulable et est en dehors de toute réalité en pouvant accabler les parents de dettes pharaoniques qui ne pourront être honorées. C’est une décision absolument lamentable, qui illustre la volonté socialiste de soviétisation de la famille.

Pour finir, je resterai vigilante sur la garde alternée qui ne doit pas être érigée comme une norme. Un enfant n’a pas à se partager en deux pour faire plaisir à ses parents, ce n’est pas dans son intérêt et cet intérêt est, n’en déplaise aux socialistes, supérieur.

mercredi 21 mai 2014

Intervention en séance sur la Proposition de Loi relative à l'Autorité Parentale et à l'Intérêt de l'Enfant (APIE)

Les dispositions de la loi APIE auront pour effet d’entraîner les familles dans la précarité, les femmes notamment. Aujourd’hui, on aggrave cette précarité en proposant un texte sur les droits de l’enfant qui ne traite pas de la question fondamentale des pensions alimentaires. Il est pourtant essentiel d’assurer le respect des décisions du juge des affaires familiales relatives au versement régulier de la pension alimentaire, suite à une séparation ou un divorce.

Le non-versement de la pension alimentaire est un préjudice. Or, selon les statistiques du Haut conseil de la famille que je me suis procurée – hélas, le sujet n’est pas très exploré – plus de 15 000 familles sont concernées par le non-paiement des pensions alimentaires, et ce chiffre est très sous-évalué. En effet, pour ne pas être en conflit avec le conjoint défaillant, nombreux sont ceux qui ne déposent pas plainte.

Lorsque nous traitons de la protection de l’enfant, qui relève du domaine de la loi et non d’une simple appréciation, nous devons penser à sa vie économique. Or nous savons parfaitement que, parmi les violences faites aux femmes, il y a la violence économique : celle-ci consiste à leur suspendre la pension alimentaire ou à ne pas la payer au prétexte que le parent en question prend les enfants pendant les vacances. Il me semble absolument indispensable que le texte sur la protection de l’enfant soit clair au moins sur cette question.

Aujourd'hui, en cas de non-respect, le parent lésé ne peut saisir le juge qu’après trois manquements consécutifs au versement régulier de la pension alimentaire. Il suffit donc de payer deux mois ou un mois sur trois pour que le parent lésé ne puisse pas intervenir.

C’est pourquoi je propose d’instaurer un bilan ou un suivi annuel afin de contraindre le parent fautif à respecter ses obligations douze mois sur douze, la pension alimentaire n’étant pas destinée à faire plaisir au parent qui a la garde de l’enfant, mais à subvenir aux besoins de l’enfant afin que celui-ci ne se trouve pas dans une situation économique défavorable suite de la séparation de ses parents.

Il suffit de faire un bilan tous les ans, d’exiger un virement du parent qui doit payer la pension alimentaire afin que les mères, qui neuf fois sur dix ont la garde de l’enfant, ne se retrouvent économiquement lésées.

Puisque c’est le juge qui décide du paiement de la pension alimentaire, il faut s’en référer à lui pour dresser un bilan annuel du versement. Il suffit pour cela de demander les relevés de compte du parent défaillant et du parent qui doit recevoir la pension alimentaire.

Impliquer la Caisse d’Allocations Familiales, c’est ne pas être au courant des réalités. Les caisses familiales sont déjà sous l’eau, et ce n’est pas à elles de se substituer au parent défaillant pour être remboursé ! La CAF finance la politique familiale grâce aux cotisations des salariés ; elle n’est pas là pour se substituer aux parents défaillants. De plus, nous savons parfaitement que ces sommes ne sont pas recouvrées. La CAF étant dans l’incapacité de le faire, c’est au juge qui décide du montant de la pension de vérifier si cette pension est payée.

Quand on met les femmes dans une situation de dépendance et que l’on prévoit en plus que c’est à la caisse d’allocations familiales de se substituer au payeur défaillant, cela signifie que la pension alimentaire devient une allocation.

Non seulement c’est une hérésie économique, mais, philosophiquement, on va dans le mur. Ce n’est pas du bon sens, c’est une folie économique que nous sommes en train de mettre en œuvre et c’est une déresponsabilisation. Comment donner une place aux pères, parler de la garde alternée, de l’égalité entre hommes et femmes quand on organise l’irresponsabilité ?

mardi 20 mai 2014

Avis d'enquête publique sur la création d'un mur anti-bruit sur l'A50 au niveau de la Rouguière.



AVIS D’ENQUÊTE PUBLIQUE
COMMUNE DE MARSEILLE

En exécution de l’arrêté de Préfet de la Région Provence, Alpes, Côte d’Azur, Préfet de la zone de défense et de sécurité Sud, Préfet des Bouches-du-Rhône en date du 15 avril 2014, il sera procédé à une enquête publique préalable à la déclaration de projet relative aux travaux de mise en place de protections phoniques sur l’autoroute A50, site de la Rouguière, sur le territoire de la Ville de MARSEILLE.
A été désigné, en qualité de commissaire enquêteur titulaire : Monsieur Pierre BARNIER, Ingénieur de travaux publics, Ingénieur à la mairie de Marseille, retraité, et nommé, en qualité de suppléant : Monsieur Marc MILLAUD, Directeur SA HLM.
Les pièces du dossier ainsi que les registres d’enquête établis sur feuillets non mobiles, cotés et paraphés par le commissaire enquêteur seront tenus à la disposition du public en mairie centrale de Marseille et en mairie de secteur des 11ème et 12ème arrondissements, pendant une durée de trente-deux jours consécutifs, du 19 mai au 19 juin2014 inclus, afin que chacun puisse en prendre connaissance aux jours et heures habituels d’ouverture des bureaux (jours ouvrables)et consigner ses observations, propositions et contre-propositions sur les registres ouverts à cet effet.
Les observations, propositions et contre-propositions et toute correspondance relative à l’enquête pourront également être adressées par correspondance au commissaire-enquêteur, Monsieur Pierre BARNIER,- et en cas d’empêchement de ce dernier, à Monsieur Marc MILLAUD, suppléant – qui se tiendra à la disposition du public aux lieux, jours et heures suivants :
*en mairie de secteur des 11ème et 12ème arrondissements de Marseille – Avenue Bouyala d’Arnaud – 13012 Marseille :
- le lundi 19 mai 2014                 : de 9h00 à 12h00
- le mercredi 4 juin 2014            : de 13h30 à 16h30
- le jeudi 19 juin 2014                 : de 13h30 à 16h30

* en mairie centrale de Marseille – Direction du Développement Urbain de la D.G.V.D.E, 40 rue Fauchier – 13002 Marseille :
- le mardi 27 mai 2014                  : de 9h00 à 12h00
- le vendredi 13 juin 2014             : de 13h30 à 16h30

Dès la publication de l’arrêté d’ouverture de l’enquête, toute personne peut sur sa demande et à ses frais, obtenir communication du dossier d’enquête publique auprès du Préfet des Bouches-du-Rhône – D.C.L.U.P.E – Bureau de l’utilité publique, de la concertation et de l’environnement – Porte 405 – Place Félix Baret – CS 30001 – 13282 MARSEILLE cedex 06.
A l’issue de l’enquête, copie du rapport et des conclusions sera tenue à la disposition du public pendant un an dans les lieux précités ainsi qu’à la Préfecture des Bouches-du-Rhône et publiée sur son site internet http://www.bouches-du-rhone.pref.gouv.fr ainsi que sur celui de la ville de Marseille et de la mairie des 11ème et 12ème arrondissements : http://www-marseille.fr
 http://www.marseillemairie11-12.fr/
A l’issue de l’enquête, le maître d’ouvrage se prononcera par un arrêté de déclaration de projet sur l’intérêt général de l’opération projetée.
La personne responsable du projet est la Direction régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement de Provence-Alpes-Côte d’Azur, 16 rue Antoine Zattara – 13332 Marseille Cedex 02 (Contact : Madame Catherine LAMOUROUX-KUHN – Tél : 04.86.94.68.23).

vendredi 16 mai 2014

Ubelka 2014 : Transformez-vous en Gaulois le temps d’un week-end La Mairie des 11ème et 12ème arrondissements de Marseille initie le public à l’archéologie.

Les Ubelkiens et les Ubelkiennes, Marseillais avant les Marseillais, sont de retour au Baou de Saint-Marcel pour faire partager l’histoire de leur oppidum…et de leur quartier.
Encouragés par l’enthousiasme des enfants des écoles  qu’ils ont accueillis  lors de la journée d’animation celto ligure du 5 avril 2013 sur le Baou de Saint-Marcel,  Mme Valérie BOYER, Députée-Maire du secteur, et l’association les « Amis du vieux Saint Marcel » aidés d’autres associations qui soutiennent ce projet ont décidé de renouveler cette manifestation culturelle et éducative ,s’inscrivant dans le prolongement de Marseille Capitale Européenne de la Culture, sur 3 jours les 16/17/18 mai prochains de 9h à 17h30.
Le public sera accueilli par des professionnels de talent mais aussi par des bénévoles, passionnés d’histoire et de patrimoine  pour participer à des ateliers celto –ligures, mais aussi, échanger, partager, et profiter de journées culturelles et ludiques.
  Parmi les ateliers, nous pouvons citer : Agora, archéologie enfants, conférences, métallurgie avec martelage des tôles pour casques et armures, moulage du bronze, costumes, outillage ancien, cuir, cuisine, herboristerie, horoscope gaulois, atelier enfants avec peinture sur galets et argile, transformation de fibres végétales en cordes, la ferme d’autrefois avec des ateliers réservés aux enfants pour apprendre à soigner les animaux et apprendre comment traiter la laine !.... de manière à rappeler que ces occupants du Baou vivaient en communauté structurée et organisée bien avant l’occupation de Marseille par les grecs.

Une convention de collaboration avec  l’Opéra de Marseille, permettra aux intervenants d’être costumés.

Informations pratiques :
Le vendredi 16 mai sera consacré aux scolaires, 9 classes d’élèves de Marseille et une classe de 6eme d’Aix En Provence, seront accueillies. Les enfants pourront venir costumés en gaulois. Ils exposeront leurs dessins destinés à être notés par le public.

Madame le Maire et son équipe souhaiteront la bienvenue aux visiteurs le samedi 17 mai à 11h30 lors d’un apéritif convivial.
Le samedi 17 mai et le dimanche 18 mai, stands et ateliers seront ouverts à partir de 9h jusqu’à 17h30.

Adresse : 94 traverse de la Martine, 13011 Marseille

Toutes les activités aux ateliers sont gratuites

PPL Autorité Parentale et Intérêt de l'Enfant : " le Gouvernement prépare en catimini le délitement du modèle familial"

Alors que les députés s’apprêtent à examiner la Proposition de Loi relative à l’autorité parentale et à l’intérêt de l’enfant (dite loi APIE), force est de constater que le Gouvernement n’a hélas renoncé à rien par rapport au Projet de loi sur la Famille malgré un recul apparent.

Aucune étude d’impact n’a été réalisée ni même envisagée pour la loi APIE et le Conseil d’Etat se retrouve dépossédé de son rôle de contrôle au profit d’un Gouvernement autoritaire, prêt à tout pour entériner la conception mortifère de la famille défendue par François Hollande. Une fois encore, c’est le dogmatisme qui dicte ce texte aux socialistes obnubilés par les lois sociétales. 

En effet, alors que le Gouvernement affiche une volonté d’apaisement, il prépare en catimini le délitement du modèle familial par un bouleversement du code civil nuisible à l’enfant qui en bout de course paiera le prix de cette loi inconsidérée.

Le titre de la PPL est d’ailleurs révélateur. On fait clairement la part belle aux désirs des adultes en instrumentalisant l’enfant et en ne mentionnant pas son intérêt "supérieur". Pourtant, en droit international, le caractère "supérieur" de l’intérêt de l’enfant permet à celui-ci de faire l’objet d’une protection et d’être un sujet de droits.

Par ailleurs, cette proposition acte un recul de plus en plus net de la famille biologique au profit de tiers dépourvus de parenté. La loi propose que la famille n’ait plus la priorité pour incarner le tiers auquel est confié l’enfant, préférant au critère juridique le critère de l’affection et à la filiation biologique une filiation sociale.

De plus, je m’oppose à ce que la résidence alternée soit érigée comme le mode de garde usuel car cette modalité de coparentalité est particulièrement nocive pour les enfants en bas-âge.

J’ai donc déposé un amendement en faveur de la protection de l’enfant et de ses besoins qui font obstacle à une résidence alternée de principe.

« Pour protéger l’enfant, il faut poser des garde-fous à la résidence alternée telle qu’actuellement envisagée dans le Code civil. Des conditions doivent être introduites dans le texte, en particulier une condition d’âge de l’enfant, une référence à la situation parentale, et la prise en compte d’une éventuelle condamnation de l’un des parents comme auteur, coauteur ou complice d’un crime sur la personne de l’autre, la résidence alternée devant être exclue dans ce dernier cas. »

N’en déplaise aux auteurs du texte qui semblent fort éloignés des réalités, un divorce se passe la plupart du temps mal et il semble donc d’autant plus complexe de rajouter des tiers ayant des prérogatives sur l’enfant quand il est déjà difficile pour le père et la mère de s’entendre sur les décisions quotidiennes le concernant.

J’ai également tenu à rappeler dans ce texte de loi que le système de sanction en cas de non-paiement des pensions alimentaires est actuellement défaillant. J’ai ainsi déposé un amendement visant à créer un nouvel article dans le Code civil permettant d'assurer le respect des décisions du juge des affaires familiales relatives au versement régulier de la pension alimentaire, suite à une séparation ou un divorce.

 « En cas de non-respect des décisions du juge concernant le versement de la pension alimentaire, le parent lésé ne peut saisir le juge qu’après trois manquements consécutifs au versement régulier de la pension alimentaire. Il semble donc souhaitable que soit instauré un "bilan" ou un "suivi" annuel, afin de contraindre le parent fautif à respecter ses obligations 12 mois sur 12 avec la possibilité pour le parent lésé de saisir le juge, le cas échéant. »


En conclusion, le droit actuel permet déjà de répondre aux besoins des familles et cette Proposition de Loi idéologique n’a tout simplement pas lieu d’être et divise une fois de plus les Français.