mardi 15 septembre 2015

"Refuser d'intervenir en Syrie, c'est capituler face à Daech"

Après avoir demandé à l’Europe d’accueillir des « réfugiés », l’Allemagne commence à regretter ce choix en rétablissant le contrôle à ses frontières.

Lorsque le 12 mai dernier, à l’occasion d’une Question au Gouvernement, j’avais dénoncé la proposition de la Commission européenne demandant des quotas, la Gauche s’était insurgée.

Lorsque j’avais expliqué, qu’accepter une immigration massive et non contrôlée, revenait à encourager le trafic de migrants, et même créer un appel d'air, le Gouvernement qui a toujours zigzagué sur la politique migratoire, refusait d’accepter cette réalité.

Cela fait maintenant 4 ans qu'il y a la guerre en Syrie. D’ailleurs, lorsque le 23 juillet 2014, j'intervenais à l'Assemblée Nationale pour dénoncer le génocide des Chrétiens d'Orient, c'était la première fois que ce mot de génocide était utilisé pour qualifier les actes barbares perpétrés 100 ans après le génocide des Arméniens et des Assyro-Chaldéens.

La Gauche si prompte à donner des leçons de morale ne semblait pas particulièrement émue.

Que s'est-il passé ensuite ? Depuis le 15 mars 2011, la guerre en Syrie a fait 146.000 morts et neuf millions de personnes ont dû fuir leur maison. Daech a imposé un khalifat de la terreur et de la barbarie, avant de se lancer dans une guerre de civilisation. Ne nous leurrons pas, ces fanatiques veulent la mort de la civilisation judéo-chrétienne. Ils ont d'ailleurs exporté leur sale guerre sur notre territoire en multipliant les actes de terrorisme et en lançant sur les routes d'Europe et des pays voisins de la Syrie, près de 4 millions de Syriens.

Aujourd'hui, le souci n’est pas de savoir si nous devons accueillir ces « réfugiés ». Nous sommes tous attachés aux valeurs humanistes, mais nous devons nous poser les bonnes questions. Sommes-nous en capacité, aujourd’hui, d’accueillir des milliers de personnes sur notre territoire, dans des conditions correctes ?

Notre pays, a-t-il les moyens de garantir la sécurité des Français face à ce flux migratoire incontrôlable. La France se doit de surveiller ses propres frontières.

Nous ne pouvons laisser sans surveillance la brèche qui s'est ouverte en Europe alors même que la guerre et la barbarie sont aussi chez nous avec le terrorisme !

Nous nous devons d’avoir un discours de vérité envers ces hommes, ces femmes et ses enfants qui traversent la frontière. Faisons en sorte que ces personnes puissent vivre libres dans leur pays.


Refuser d'intervenir, c'est capituler face à Daech. Faisons en sorte que le concert des nations s'oppose sous mandat de l’ONU, à ces barbares en utilisant tous les moyens, financiers, diplomatiques et militaires.

dimanche 6 septembre 2015

Nous devons intervenir militairement et éradiquer l'Etat Islamique

Depuis quelques jours, la photo du jeune syrien Aylan Kurdi, retrouvé mort noyé alors qu’il tentait de rejoindre la Grèce, heurte les consciences.

Cette image est insoutenable mais malheureusement depuis plus de deux ans, de nombreuses autres photos d’enfants décapités, enterrés vivants ou violés par l'Etat Islamique, ont été publiées dans l’indifférence générale.

Alors que j’ai déposé une proposition de loi le 20 mai 2015 visant à renforcer la lutte contre les trafics de migrants, afin de mettre un terme à ces vagues de sang en Méditerranée, quatre mois après, rien n’a bougé.
Combattre ceux qui se font appeler « passeurs » n’est pas seulement une question de sécurité mais un devoir de dignité. Nous pouvons avoir du cœur tout en étant ferme.

Face à cette immigration massive qui a entraîné la mort de 3500 personnes en Méditerranée, attaquons nous aux racines du Mal, responsabilisons les pays d’origine et combattons ceux qui exploitent cette misère humaine.

Ne pas agir c’est devenir complice ! Le compassionnel ne suffit pas à sauver des vies, soyons enfin dans l’action !

Lorsque la liberté est en jeu, nous ne devons pas hésiter. La communauté internationale, sous l'égide des Nations Unies, doit intervenir au sol en Syrie pour éradiquer l'Etat Islamique. Plus le terrorisme prospérera, plus ce flux migratoire perdura, entraînant la vie de milliers de personnes qui tentent de fuir leur pays.