Votre Députée

 
 
Née à Bourges, Valérie Boyer est la fille de Gabriel Boyer, né à Mostaganem en Algérie en 1921 et de Lucienne Borg née à Tunis en 1932. Elle est mère de trois enfants.
 

Études et vie professionnelle

Après une classe préparatoire option lettres modernes au lycée Marcelin-Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés, Valérie Boyer passe le diplôme de l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence, section service public. En parallèle, elle effectue une licence d'anglais et d'espagnol LEA à l'université d'Aix-en-Provence et l'École du Louvre (fondation Rachel-Boyer). En 1986, elle entre au Centre national d'études supérieures de sécurité sociale (CNESSS) - XXVe promotion - à Saint-Étienne, dont elle sort avec le titre d'ancienne élève en juillet 1987.
 
Après le CNESSS, Valérie Boyer commence sa carrière à la Caisse nationale de l'assurance vieillesse des travailleurs salariés (CNAVTS) à Paris. Par la suite, à la CPAM des Bouches-du-Rhône à Marseille, elle occupe différentes fonctions.

 

Carrière politique

En 2001, Valérie Boyer rejoint l'équipe de Jean-Claude Gaudin à la mairie de Marseille où elle est élue conseillère des 13e et 14e arrondissements de Marseille et conseillère communautaire.
 
En 2004, elle est investie par l'UMP et l'UDF pour les élections cantonales sans être élue.
 
En 2007, Valérie Boyer est élue députée de la 8e circonscription des Bouches-du-Rhône. Elle bat le sortant socialiste Christophe Masse dans une circonscription historiquement à gauche. Un mois après son élection, Valérie Boyer est nommée secrétaire nationale de l'UMP chargée de la santé. Valérie Boyer s'est fait connaître des médias et du grand public par sa proposition de loi visant à combattre l'extrême maigreur qui a été adoptée à l'Assemblée nationale. Elle est également l'auteure d'une proposition de loi visant à signaler les photos d'images corporelles retouchées. Dans le cadre de la révision des lois de bioéthique, Valérie Boyer a fait adopter une série d'amendements sur la vitrification ovocytaire et sur le développement de dons de gamètes avec :
  • la préservation de la fertilité des femmes avec l'autorisation explicite de la congélation ultra-rapide des ovocytes
  • le développement du don de gamètes en proposant pour les hommes comme pour les femmes de lever la condition d'avoir déjà procréé pour pouvoir donner ses gamètes en contrepartie d'une autoconservation en cas de problème de stérilité par la suite.
  • l'absence de limite au nombre d'ovocytes fécondés tout en poursuivant l'objectif de diminuer le nombre d'embryons congelés
  • l'organisation du don de cellules du sang de cordon et du sang placentaire ainsi que de cellules du cordon et du placenta dont le potentiel thérapeutique est immense.
  • l'ouverture d'un débat sur la lutte contre le tourisme de transplantation d'organes.
Lors des élections municipales de 2008, elle est tête de liste dans les 13e et 14e arrondissements de Marseille, sur la liste menée par Jean-Claude Gaudin. À la suite de la victoire de la droite, Valérie Boyer devient la huitième adjointe au maire, déléguée au Grand projet de ville, aux projets de rénovation urbaine et Contrat urbain de cohésion sociale. Elle a en charge pour la ville de Marseille les politiques de lutte contre l'exclusion dans les domaines sociaux et urbains. La politique de la ville et des contrats urbains de cohésion sociale constituent une politique partenariale, transversale pour une durée déterminée et sur un territoire précis.
L’Assemblée nationale adopte, le 22 décembre 2011, une proposition de loi présentée par Valérie Boyer, réprimant la contestation de l’existence des génocides reconnus par la loi, dont le génocide arménien. Cette décision provoque une vive controverse entre la France et la Turquie. Dans les jours qui suivent, Valérie Boyer est victime de diverses menaces[1]. Le 31 janvier 2012, 77 sénateurs et 65 députés, tous partis politiques confondus saisissent le Conseil constitutionnel[2] qui juge la loi contraire à la Constitution le 28 février 2012[3]. Pour les législatives de juin 2012, elle n'est pas réinvestie par l'UMP dans la 8e circonscription des Bouches-du-Rhône, où Nicolas Isnard lui succède, mais dans la 1re circonscription, où elle obtient au premier tour 26,14 % des voix, derrière le candidat du PS Christophe Masse (32,04 %). Elle est réélue au second tour avec 50,85 % des voix, ne devançant son adversaire socialiste que de 505 voix.
 
Elle soutient la candidature de François Fillon pour la présidence de l'UMP lors du congrès d'automne 2012.
 
En février 2013, dans le cadre de la direction « partagée » entre Jean-François Copé et François Fillon, elle devient, comme onze autres personnalités, secrétaire générale adjointe de l’UMP, en plus du tenant du poste, Marc-Philippe Daubresse.